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3D Live Meeting et Sataé, deux nouveaux venus dans l’univers des salons du tourisme d’affaires et de l'événementiel, se démarquent par leur localisation: ils se sont installés sur le web.
Ici pas de carton d’invitation, ni d’embouteillages : votre écran est transformé en véritable hall d’exposition. Le visiteur peut se déplacer de stand en stand, récupérer les brochures qui l’intéresse d’un simple clic et discuter avec les responsables de l’entreprise par messagerie instantanée et vidéo chat. Mais si les salons virtuels reprennent les codes des salons physiques, pour Vincent Tricot, concepteur de 3D Live Meeting, il n’est pas question de remplacer l’un par l’autre : “Les deux types d’offres ne doivent pas être comparées de manière frontale. Elles sont complémentaires. Il existait déjà des modes de mises en relation et les rendez-vous annuels que sont les salons. Forts de notre expérience avec 1001salles.com, nous avons vu une belle opportunité de créer une nouvelle offre.” Des coûts réduits
Le grand plus de ces salons virtuels ? Selon Vincent Tricot, c’est incontestablement l’absence de contraintes géographiques : “On fait tomber les barrières, les lignes, les frontières. On a réussi à réunir autour du même thème plus de 150 exposants issus principalement d’Ile de France mais également de l’ensemble du pays et même de Suisse, de Belgique et d’Italie.” Autre avantage : le prix ! Une présence de plus d’une semaine sur le 3D Live Meeting coûte en moyenne 1500 euros, “la possibilité d’ouvrir le stand au-delà des horaires conventionnels et aucune dépense en impression de prospectus, décoration de stand ou petits fours”, ajoute le concepteur de 3D Live Meeting.
Le coût de participation, c’est entre autres ce qui a séduit la société Air Partner, présente sur le salon Sataé. “Les coûts sont réduits au minimum. Pour une PME comme la nôtre, c’est appréciable. Cela nous permet d’être visible auprès du public et les dépenses sont à peu près divisées par trois par rapport à un salon classique dans lequel nous aurions eu un petit stand”, explique Insaf Abdelaziz, chargée de communication chez Air Partner.
Un public différent
Autres atouts : la possibilité de toucher un public différent, de faire un premier tri entre les simples demandes d’informations et les demandes plus conséquentes mais aussi de maximiser le potentiel de l’équipe: “Il y a une personne en permanence devant son écran et on peut également faire entrer les clients en contact avec nos experts qui ont un emploi du temps chargé et se déplacent rarement sur les salons. Il est donc possible d’apporter rapidement de premières réponses précises quant à des secteurs de marché ciblés.” Après quelques jours de salon, Insaf Abdelaziz tire un premier bilan positif de la participation d’Air Partner à cet évènement d’un nouveau genre : “Nous avons pas mal de contacts intéressants et de rendez-vous physiques, ce qui était le but premier de notre participation”.
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