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Page 3 sur 3 Bum propose également des tests et des quiz interactifs, pourquoi cette forme de contenu, au-delà du contenu traditionnel ?
Internet a une vocation informative, mais également divertissante : de plus en plus d’internautes se divertissent sur le web ! Or ce type de contenu est ludique et agréable. Tout le monde n’aime pas forcément lire des pages et des pages sur un guide. Là c’est un moyen d’en apprendre facilement sur une destination.
Est-ce que les marchands l’ont compris ?
Pour le moment, ce sont surtout les grands portails qui se sont rués sur ce type de contenu. Parce qu’au-delà du fait que ce soit ludique, il y a un vrai modèle économique derrière le quiz pour le marchand qui l’héberge. Sans entrer dans les détails, le quiz génère beaucoup de pages vues. Donc pour les marchands qui proposent de la publicité, plus il y a de pages vues, plus c’est rentable… Comment fonctionnez-vous techniquement ? S’agit-il d’une intégration automatisée du contenu Bum sur le site du marchand ?
Cela dépend du client. Tous ne possèdent pas de webmaster ou d’intégrateur en interne, donc nous avons résolu le problème en proposant une intégration en XML. Cela permet de diffuser des contenus auprès d’un client en marque blanche. Ceux-ci sont donc ensuite intégrés sur le site du client selon sa charte graphique. L’avantage du flux XML se place également au niveau de l’indexation des contenus. Car au sein même du flux, nous pouvons passer des mots-clés qui sont reconnus ensuite par les moteurs de recherche. C’est intéressant pour le client car son référencement naturel se fait tout seul.
Est-ce onéreux pour le client ?
Chez Bum, dans le tourisme comme dans tous les secteurs dans lesquels nous travaillons, nous avons une offre variée qui commence avec une news quotidienne grand public : par exemple, un hôtel complètement fou qui ouvre à Dubaï… Voila la base de notre service. Ensuite, il y a les dossiers touristiques, les dossiers à thème, les fiches pratiques Pays, les quiz… Tout cela a bien sûr une tarification différente, mais celle-ci est basée sur le trafic du client. Même le tout petit site qui fait 10 000 pages vues par mois est donc en mesure de s’offrir des contenus chez Bum. Si l’on vend des contenus à Orange, ce sera forcément plus cher. Mais Orange aura aussi davantage de revenus !  Aujourd’hui, Accor Thalassa a franchi sur le pas et est l’un de vos clients en France…En effet, nos articles alimentent le nouveau site thalassa.com depuis une semaine. Mais ce qui est particulièrement intéressant à souligner avec ce site est que l’environnement dans lequel nous lui fournissons du contenu n’est pas touristique. C’est un choix audacieux, mais ce marchand a avant tout décidé d’intéresser la cible « femme » grâce à des contenus en bien-être, beauté, nutrition, santé… Ce procédé est beaucoup plus subtil que de proposer un contenu directement en lien avec une offre commerciale derrière. C’est aussi bien sûr une manière de fidéliser. Parce que ces femmes vont aimer le site, qu’on leur donne rendez-vous tous les jours avec des news plurielles, elles vont revenir et peut-être tomber sur une offre qu’elles ne pourront pas refuser… En somme, créer le rendez-vous pour favoriser le fameux taux de conversion du prospect en client ? Exactement.
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