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Selon les résultats de la dernière étude de l’éditeur français KDS, près de 71% des entreprises interrogées ont réduit significativement leurs dépensés liée aux voyages d’affaires.
Pour économiser sur les dépenses liées aux voyages d’affaires, nombreuses sont les entreprises à faire la chasse au gaspillage. Ainsi, 71% des entreprises interrogées ont réduit significativement leurs voyages d’affaires. Pour certaines d’entre elles, ces mesures ont été prises il y a plus de six mois (37%), entre octobre 2008 et avril 2009 pour 54% et depuis avril dernier pour 9%. Des déplacements sous contrôle Réduire au maximum les frais et avoir la garantie d’un retour sur investissement sont aujourd’hui des prorités. Et cette chasse au gaspillage et à l’économie induit un renforcement des contrôles des déplacements. Résultat, chaque voyage d’affaires doit avoir une justification économique. C’est en tout cas ce qu’indique 75% des sondés qui doivent expliquer davantage leur missions à l’étranger. Preuve en est avec les déplacements en avion. Les entreprises autorisent la classe affaires mais uniquement sous certains conditions. « Dans cet échantillon, elle n’est tolérée pour les vols de moins de trois heures que pour 9%, et pour les vols de trois à cinq heures pour 21% d’entre eux. 40% n’ont accès à la classe affaires que pour des vols de plus de 5 heures. Pour 62% des participants à l’enquête, la classe affaires n’est tout simplement pas/plus autorisée pour les déplacements en avion », souligne l’enquête KDS. Les voyages à but commercial préservés Si 81% des voyageurs d’affaires affirment que les déplacements professionnels permettent une meilleure collaboration, 62% souhaitent voyager moins ! Sur les cinq derniers déplacements, ils sont 49% à considérer qu’ils étaient tous indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise, 16% à estimer que quatre voyages sur cinq l’étaient également, mais 26% à penser qu’entre un et trois seulement étaient réellement indispensables. Il faut noter que 9 % des participants à l’enquête considèrent qu’aucun de leurs cinq derniers déplacements n’était essentiel au bon fonctionnent de l’entreprise ou à l’atteinte de leurs objectifs. Toutefois, les voyages à but commercial restent préservés pour 45% des sondés, de même pour le support client (21%) ou les salons/conférences, présentation ou lancement de produits (20%). En revanche, les déplacements effectués pour les réunions inter-filiales et pour les formations sont remise en cause. Réduire les frais Conséquence directe de la crise, les frais d'hébergement ont été également réduits pour 58% des personnes interrogées. Ceux-ci ont vu leur nombre de nuitées passées dans les hôtels au cours des voyages d'affaires réduit au cours des six derniers mois. « Pour ce qui est des réservations d’hôtels, le critère prix l’emporte progressivement sur le confort au moment d’effectuer les réservations », indique l’étude. Des opportunités à saisir Face à cette recherche d’économie et de retour sur investissement, de nouveaux comportements et de nouvelles attentes naissent chez le voyageur. L’industrie du voyage d’affaires a donc des opportunités à saisir. Parmi elles : le développement des outils de réservation des déplacements et de la gestion des notes de frais en ligne, ou encore la créativité des règles de politique voyages peut permettre de concilier les attentes de voyageurs avec la réduction des coûts. |
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Ecrit par: nbltwr () le 04-02-2010 20:03