L’intelligence artificielle au service du développement touristique de l’Afrique

La semaine dernière se tenait à Rabat l’African Security Exhibition & Conference (ASEC EXPO), premier salon africain 100% technologique dédié à la sécurité et à la sûreté. A cette occasion, des géants mondiaux du numérique n’ont pas caché leurs ambitions d’ouvrir de nouveaux marchés en Afrique. 

 

Cette année se tenait pour la première fois au Maroc le salon africain 100% technologique dédié à la sécurité et à la sûreté mardi 19 février à Rabat. Parmi les invités de marque de cette manifestation, le géant chinois des télécoms, Huawei dont la présence dans certains pays tels que le Kenya, le Cameroun ou encore le Mali ne cesse de s’affirmer.  Selon l’agence de presse chinoise Xinhua, Huawei aurait déjà équipé près de 25 villes d’Afrique en caméras.

 

De la même manière que des mégapoles comme Pékin ou Rio s’équipent de dispositifs dernier cri de vidéosurveillance, les métropoles africaines en développement aspirent aux mêmes équipements alliant reconnaissance faciale et croisement des données, dans un but avant tout sécuritaire. Cette objectif doit permettre dans un deuxième temps d’ouvrir le continent au tourisme ou au commerce. Par exemple, la ville de Marrakech travaille sur une application qui pourrait permettre aux citoyens comme aux touristes « d’émettre des appels d’urgence et des contributions en matière de sécurité », décrivait Moulay El Hafid Zimirly, un responsable de la région de Marrakech-Safi dans un entretien diffusé par Huawei.

 

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